OUvroir de LIttérature POtentielle .. .

LE BISON PAS FUT'FUT' SE TROUVAIT LA*, LES PATTES DANS LE SABLE FIN (CELA PIQUE LES NARINES!). SUR L'ILE D'Houx-Lipo-pot'H'am-ster. LE SOLEIL CRISE, LES OISEAUX CHANTONASSENT & IL FAIT UNE CHALEUR GLACIALE LORSQUE FUT RETROUVEE LA MALETTE DE LA CLASSE-ZOO.
LE MAILLOT DE BAIN FUIT, HIHAAA CAVALCADE BANANIERE.
BIEN-ETRE A VOLONTE, AIME TA SOCIETE.


Non, j'fais pas dans l'oulipo. Je n'en aurai la prétention.
OUvroir de LIttérature POtentielle .. .

# Posté le vendredi 19 juin 2009 13:42

"Une jeune femme a beau se convaincre que tous les hommes sont des vauriens, il en vient toujours un qui a l'air d'une exception." Ronald LAVALLEE

Sauf lui.
C'est moi seule qui emboite le pas vers l'acharnement du bonheur absolu. Rire, danser, pleurer prétextant le bonheur d'être deux... regardez-moi, esseulée. N'ai-je pas l'air éclat de rires, danses expressives &pleurs de réjouissance? « Si. Si, tu as l'air d'aller. » La solitude ne m'a jamais effrayée, j'en raffole. Ce dont j'ai eu peur, c'est d'être envoutée par un de ces êtres monstrueux qui ne connaissent pas faire l'amour. Ici, chacun continuera son chemin sans moi, insensible à mon indifférence. Insensibles.
Je n'oserai même plus leur sourire, mes lèvres sont asséchées &mon buste est envenimé d'une nébuleuse irrésolution. Un seul contact avec la frontière de mes doigts serait mutilation. Un regard de moi sur eux leur rappellera que j'oublie, j'oublie leur nuits, leurs émanations anesthésiantes. Tous leurs atouts respirent le mauvais sort, à présent.
Leurs yeux, j'ai toujours su, n'ont rien de lumineux, ces pupilles-là ne sont pas sûres. Leur chair est pourrie, comme l'intérieur de leur c½ur. Moisis de là, à là. Partout. Finalement, leurs ectoplasmes se créent de bras de gardes pénitenciers, de rires spoliés par leurs fades baisers. Une joie censurée.
A jamais plus un n'aura mon espoir. J'abandonne ici ces histoires - de c½urs - qui étouffent les poumons, voilent les yeux &scient les jambes.
Les grands bras de nos jours heureux semblent un grand gouffre, la malchance dépourvue de suite quelconque. Pas sur une seule épaule de leur genre je ne peux ressentir le désir de reposer mes hantises. Ressentir, je ne veux pas; aucunement, c'est l'anesthésie générale.
Se livrer à cela, c'est adopter la folie. Oh non, le temps des promesses espérées tracées par des embrassades est fondamentalement rompu.
A l'exception d'un. Il ignore, mais il sait, sûrement ... L'espoir engendre la chute trop haut. L'altitude est exactement la même que celle à la quelle j'ai cru pouvoir me placer, de là haut je pensais y voir mieux. Puis non. Alors, à cause de mots mal postés, mal écrits, mal pensés, je sais présentement ce que à quoi j'aspirais sans l'accepter.


"Une jeune femme a beau se convaincre que tous les hommes sont des vauriens, il en vient toujours un qui a l'air d'une exception." Ronald LAVALLEE

# Posté le vendredi 26 juin 2009 16:49

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 10:54

La vie continue.

(...)
Les amis, ça fait du bien. Ils nous frottent fort dans le dos quand ça va pas.
Les amis, moi je les aime. Je leur suis fidèle, plus fidèle que mon ombre peut l'être à une vie.
(...)

# Posté le samedi 27 juin 2009 09:19

" J' vous aurais bien appelé 'les princesses.. mais après, ça va faire jazzer! "

" J' vous aurais bien appelé 'les princesses.. mais après, ça va faire jazzer! "
Laurine &Laurie, les princesses à Castelnavet..

# Posté le lundi 29 juin 2009 12:30